Joyeux anniversaire 2016, ma Ludatchka
Vive les anniversaires !
C’est le plaisir de te dire
D’une façon plus personnelle
Avec des mots un peu nouveaux
Combien je t’aime, ma chérie.
Les années qui passent,
Les soucis du quotidien,
Les joies partagées aussi
Sont venus comme un trésor
Qui grandit au fil des jours.
Je t’aime comme tu es, ma chérie,
Et comme tu seras aussi
Car ce sera toujours de mieux en mieux.
Je t’aime quand tu ris,
Quand tu racontes des histoires
Quand tu prépares les repas,
Et que tu reçois nos amis.
Je t’aime quand tu fais pousser les fleurs,
Quand tu arranges la maison
Quand tu communiques avec la famille et les amis,
Et me donnes des nouvelles de tous.
Je t’aime pour plein de choses
Et aussi parce que tu es belle et élégante
À rendre jalouses les top-models.
Enfin parce que tu sais dire « je t’aime »
Avec toute l’affection d’une femme.
Au fond comme dis la pub à la télé,
Tout est une question d’alchimie.
Je t’aime avec tout ce que tu es,
Comme une fleur avec tous ses pétales,
Mais un seul pétale suffirait
Pour combler notre bonheur.
Bon anniversaire, ma Ludatchka,
Avec plein de bisous
Au moins un pour chaque pétale.
Noisy, 28 mai 201
L'enfant dans la crêche
Pour toi, être maman, c’était ta vocation,
D’autres diraient que tu es née pour ça.
Au milieu des enfants qui chantaient tes chansons,
Dans ta crèche en Ukraine, toujours tu étais là.
Deux enfants sont venus, les plus beaux des trésors,
Ils remplissaient ton cœur d’amour et de passion,
Comme des petites fleurs, de jolis boutons d’or,
Les fillettes ont grandi, fières de leur prénom.
Quand les oiseaux s’envolent et construisent leur vie,
Tu es là, vigilante, et prête à les aider.
Ton amour de maman jamais ne se tarit,
Tes conseils et tes rires ne peuvent s’épuiser.
Contemplant aujourd’hui cet enfant dans la crèche,
Je comprends, te voyant, le vrai cœur de Marie.
Comme l’agneau à ses pieds que sa mère pourlèche,
La maman du Sauveur veille le Paradis.
Noël, c’est la naissance, c’est l’offrande d’un Dieu,
Par les bras d’une mère qui est reine des cieux.
Tous les enfants du monde se donneront la main
Pour chanter les louanges des enfants de demain.
Et moi, sur mon nuage, gazouillant de plaisir,
Je suis petit enfant que l’on vient dorloter
Et qui se laisse faire, ronronnant des sourires,
Quand sa femme le berce comme pour un nouveau-né.
J’ai appris par ta voix ce que c’est qu’être père,
J’ai compris le plaisir de donner sans compter.
Rien que pour faire plaisir et aussi être fier
De vivre un grand amour qui ne peut s’épuiser.
La couvée s’agrandit, déjà quatre poussins,
Deux filles maintenant grandes et des désirs sans fin
Et puis deux oisillons qui réclament à grands cris,
Pas question d’être sourd à nos petites chéries.
Voici en résumé une page d’amour,
Com’ l’enfant dans la crèche qui se donne pour nous,
Aimer c’est tout donner, c’est vivre chaque jour
Le bonheur d’être deux et de partager tout.
Noisy, 24 décembre 2019