L’arbre aux deux couleurs
Chercher toujours le grand amour,
Le cœur est triste, et le ciel lourd,
Les années passent comme un jour.
Qu’adviendra-t-il de ce message,
Qui répondra à cette page,
Qu’adviendra-t-il de ce message,
Jeté au vent, au vent du large.
Très loin vers l’Est, dans un pays,
Où l’amour rime avec la vie.
Elle habitait dans un palais,
Celui des princes de la paix,
Elle habitait dans un palais,
Celui du cœur à partager.
Elle avait l’âme romantique,
La passion des cosaques Djiguites.
Son nom chantait comme du lilas,
Ne cherchez pas, c’est Ludmila.
S’écrit alors une musique,
Pleine de rires et de mimiques,
S’écrit alors une musique,
À l’effet de potion magique.
Comme notre arbre aux deux couleurs,
Qui porte en lui les mêmes fleurs,
Comme notre arbre aux deux couleurs,
C’est le symbole du bonheur.
Ma mie, dansons la capucine,
La rose fleurit au jardin,
Ma mie, dansons la capucine,
Ce sera fête pour demain.
Qu’adviendra-t-il de ce message,
Jeté au vent, au vent du large.
Où le soleil se lève aussi,
Très loin vers l’Est, dans un pays,Où l’amour rime avec la vie.
Elle habitait dans un palais,
Celui des princes de la paix,
Elle habitait dans un palais,
Celui du cœur à partager.
Elle avait l’âme romantique,
Et les yeux verts de Salonique,
Elle avait l’âme romantique,La passion des cosaques Djiguites.
Son nom chantait comme du lilas,
Comme une danse à petits pas,
Son nom chantait comme du lilas,Ne cherchez pas, c’est Ludmila.
S’écrit alors une musique,
Pleine de rires et de mimiques,
S’écrit alors une musique,
À l’effet de potion magique.
Comme notre arbre aux deux couleurs,
Qui porte en lui les mêmes fleurs,
Comme notre arbre aux deux couleurs,
C’est le symbole du bonheur.
Ma mie, dansons la capucine,
La rose fleurit au jardin,
Ma mie, dansons la capucine,
Ce sera fête pour demain.
Luda et Jean, c’est comme un chant,
C’est comme un palais de délices,
Luda et Jean, c’est comme un chant,
Et ça va durer pour longtemps.
Noisy-Le-Grand, 27 mai 2004.
C’est comme un palais de délices,
Luda et Jean, c’est comme un chant,
Et ça va durer pour longtemps.
Noisy-Le-Grand, 27 mai 2004.
L'arc-en-ciel
Sur la rivière du temps qui passe,
Glissait la barque du bonheur,
Elle laissait sur l’eau une trace
Qui dessinait les mots du cœur.
Tenant la barre le capitaine
Fumait la pipe et regardait
Très loin devant les monts, les plaines,
Comme un nuage de fumée.
J’aimerais bien faire une escale,
Et puis, j’ai le droit de rêver,
Poser le sac, le linge sale,
Et serrer les doigts d’une fée.
Pauvre innocent, disait le diable,
Tu te crois donc au Paradis.
L’amour sur terre n’est que du sable
Encore plus triste que la pluie.
Soudain à travers les nuages,
Surgit alors un arc-en-ciel.
Le doigt de Dieu montrait la page,
Du Livre d’Or de l’Éternel.
Envoyez donc la passerelle,
Elle fera partie du voyage.
Dans son prénom je vois deux « l »,
C’est l’ange qui forme le sillage.
C’est moi, dit-elle, qui te cherchais.
Partons ensemble, n’attendons pas,
Je te couvrirai de baisers,
Et je serai ta Ludmila.
Depuis ce jour, le capitaine
Laisse la barre au gré des vents.
Ensemble ils regardent le ciel,
Et ça va durer très longtemps.
Sedan. 5 septembre 2004.